
QUI EST-IL ?
C’est un spécialiste des interactions homme/animal. Et plus particulièrement de l’animal de compagnie, de sa place dans la société, des apports qu’il représente pour l’enfant, pour les personnes seules, etc ....
L’ACTIVITE DU COMPORTEMENTALISTE
C’est avant tout un conseiller. Si le rôle du psychologue implique une écoute attentive de ses consultants afin de leur apporter son aide, il en est de même du Comportementaliste, qui s’appuie sur des connaissances approfondies dans les domaines de l’éthologie, de la psychologie (approche systémique), de la communication, des interactions Homme/Chien et des techniques de l’entretien. Ses connaissances sont appréciées dans le domaine de l’application de la loi sur les chiens dangereux.

SON ROLE DE CONSEILLER
Le chien, mammifère social comme l’homme, ritualise des moyens de communication, mais utilise des codes sociaux propres à son espèce.
Le Comportementaliste, faisant découvrir ces règles au propriétaire du chien l’aidera à structurer un système hiérarchique compréhensible par l’animal et lui facilitera l'interprétation de certains comportements ou « réponses ». En quelque sorte, « il servira d’interprète », de médiateur entre deux espèces, et aidera à une meilleure explication des signaux émis de part et d’autre.
Le Comportementaliste aborde les problèmes relationnels avec l’animal de compagnie d’une manière très semblable à celles des psychiatres et psychologues, constituant le groupe de Palo Alto, qui constataient qu’un individu « étiqueté » comme malade mental est souvent victime d’un système familial pathologique et supporte mal les contraintes que ce système génère. Les familles propriétaires de chiens, mal informées, influencées par des interprétations ou attente anthropomorphiques représentent souvent un groupe pathogène pour l’animal. Celui-ci, en tentant de s’adapter à une situation incompréhensible ou anxiogène, produit des réponses considérées comme « pathologiques » alors qu’à plus de 80 % il s’agit d’échec de la communication, d’inférences, donc de relations perturbées et perturbantes.

Un des rôles du Comportementaliste, dans le cadre d’une approche systémique, consiste à faire percevoir aux propriétaires de chiens en quoi leur action peut être - tout-à-fait involontairement - un facteur de perturbation du comportement social de l’animal.
Le Comportementaliste reçoit les propriétaires de chiens en difficultés relationnelles avec leur animal généralement sans que celui-ci soit présent lors de l’entretien. Mais, il aura auparavant demandé qu’un examen de santé complet du chien soit fait par le vétérinaire traitant afin de s’assurer qu’aucune pathologie organique ou autre ne soit à l’origine, ou ne se superpose, au « trouble comportemental signalé ».
Les comportements considérés comme gênants ou inquiétants par les propriétaires d’un chien le sont également souvent pour l’environnement (aboiements, destructions, menaces, etc). On voit que l’action du Comportementaliste ne se limite pas à la famille dans laquelle vit le chien, mais concerne la société.
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 « T’as d’beaux yeux tu sais » |
SON ROLE SOCIAL
PREVENTION FORMATION
Le Comportementaliste peut apporter une aide précieuse aux différentes collectivités, telles que communes, écoles, associations ainsi qu’aux fonctionnaires ou services municipaux ou de police.
Il peut conduire des formations de personnel, des conférences d’informations, assurer des permanences dans le cadre de services municipaux.
Il conseille les responsables d’associations, écoles de chiens guides d’aveugles, de chiens d’assistance, de protection animale. Il peut intervenir en milieu scolaire pour mieux faire connaître le comportement animal aux enfants et réduire les risques de morsures.
Le comportementaliste a un rôle de conseiller auprès de familles dont le chien se comporte de manière apparemment inexplicable, indésirable, parfois inquiétante ou gênante pour l’entourage. Comprendre, expliquer, aider sont ses objectifs.
De plus en plus consulté, le comportementaliste tient un rôle important en terme de prévention : bon nombre de situations parfois bien envenimées dans la relation avec un chien, auraient pu en effet être évitées si son aide spécialisée avait été sollicitée en amont.
Faire appel à son expertise lors de l'acquisition d'un chiot ou mieux encore avant même cette acquisition, serait souhaitable pour tous les futurs propriétaires, surtout quand il s’agit du choix d’un premier petit compagnon.
Un ou deux entretiens permettent de s’informer du besoin d’accompagnement singularisé d’un très jeune animal, et de l’aider à développer ses compétences extraordinaires, mais limitées par son immaturité.
Lors de l’adoption d’un chien adulte en refuge, le comportementaliste aide à construire rapidement une relation harmonieuse avec l’animal, en installant de bonnes habitudes et en évitant les maladresses à ne pas commettre avec ce nouveau venu, au passé immanquablement traumatique.
*Pour conclure, quand on a besoin d’un comportementaliste, la difficulté reste de trouver celui (ou ceux) qui exerce (ent) sur la région où l’on habite et d’en trouver un vrai. Pour ce faire se rapporter au lien pour ne pas vous tromper !!
LE CHIEN ET LA VILLE : ACTION SUR LES NUISANCES ET LES POLLUTIONS
Le Comportementaliste peut, par sa connaissance du comportement social du chien, contribuer à la réduction de l’insécurité, en informant ou formant les personnels communaux ou municipaux souvent désarmés face aux délinquants utilisant un chien.
Il peut aussi conduire, pour les communes ou groupements de communes, des actions de sensibilisation destinées aux propriétaires de chiens, améliorant leur capacité à contrôler l’animal dont ils sont civilement et pénalement responsables, pour ce qui concerne la pollution, les nuisances sonores, les accidents liés au chien.

Rentable au niveau « finances » :
Certains comportements indésirables du chien, parfois supportés des mois durant, se révèlent bien plus onéreux en dépenses diverses, que les services du comportementaliste. (Ex : les destructions dans la maison, la voiture, le jardin… et les achats et réparations qui en ont découlés ; ou les conduites agressives, les malpropretés… et les recettes, matériel et substances qui ont été testées pour remédier….etc. etc.)
*Faire appel au comportementaliste pour mieux comprendre et être compris de son chien, est en conséquence une démarche plus économique qu’il n’y paraît, surtout et d’abord en ce qui concerne le désarroi de l’animal. Car c’est bien de détresse du chien qu’il s’agit, et de ses difficultés à trouver les comportements justes, en face de situations souvent incompréhensibles pour lui.

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